Festival Summer : le bilan

Voilà, c’est fini… La tournée estivale des festivals s’est achevée le dimanche 30 août à Rock en Seine. Et il est temps de partager mes impressions avec vous…
Setlists : entre grands classiques et (petites) surprises
On le savait dès le début de la tournée : The Cure avait répété 55 chansons. Mais allait-il toutes les jouer ? On sait maintenant que non puisqu’il en manque 5 à l’appel… Voici les 50 titres proposés par le groupe au cours des 31 concerts de ce Festival Summer (avec entre parenthèses le nombre de fois où elles ont été jouées) :
1. 2 Late (1)
2. A Forest (31)
3. A Fragile Thing (1)
4. A Letter to Elise (3)
5. A Night Like This (31)
6. A Strange Day (4)
7. Alone (21)
8. alt.end (20)
9. Boys Don’t Cry (31)
10. Burn (31)
11. Catch (5)
12. Charlotte Sometimes (6)
13. Close to Me (29)
14. Cold (2)
15. Disintegration (11)
16. Endsong (21)
17. Faith (3)
18. Fascination Street (29)
19. Friday I’m in Love (30)
20. From the Edge of the Deep Green Sea (31)
21. High (30)
22. Hot Hot Hot!!! (10)
23. In Between Days (31)
24. In Your House (3)
25. It Can Never Be the Same (3)
26. Just Like Heaven (31)
27. Let’s Go to Bed (10)
28. Lovesong (31)
29. Lullaby (30)
30. M (2)
31. Mint Car (12)
32. Never Enough (11)
33. One Hundred Years (5)
34. Pictures of You (31)
35. Plainsong (11)
36. Play for Today (29)
37. Prayers for Rain (7)
38. Primary (2)
39. Push (31)
40. Secrets (12)
41. Shake Dog Shake (8)
42. The Last Day of Summer (18)
43. The Lovecats (29)
44. The Walk (31)
45. Three Imaginary Boys (4)
46. Treasure (10)
47. Trust (9)
48. Want (10)
49. Why Can’t I Be You? (29)
50. Wrong Number (19)
Et voici la setlist type pour cette tournée (source setlist.fm) :
1. Alone
2. Pictures of You
3. High
4. Lovesong
5. Burn
6. Fascination Street
7. A Night Like This
8. Never Enough
9. alt.end
10. Push
11. The Last Day of Summer
12. In Between Days
13. Just Like Heaven
14. Secrets
15. Play for Today
16. A Forest
17. From the Edge of the Deep Green Sea
18. Endsong
Rappel :
19. Lullaby
20. Wrong Number
21. The Walk
22. Mint Car
23. The Lovecats
24. Friday I’m in Love
25. Close to Me
26. Why Can’t I Be You?
27. Boys Don’t Cry
Ce que je peux en dire…
- • En ce qui concerne le titre d’ouverture : Alone distance Plainsong (21 interprétations contre 10). Et logiquement, les titres de clôture, qui vont de pair, enregistre les mêmes chiffres (21 pour Endsong et 10 pour Disintegration). Pour Robert Smith, ces titres extraits de Songs Of A Lost World ont suffisamment de qualités pour remplacer les chansons comme Plainsong, Want ou Shake Dog Shake (ces deux dernières étant parfois jouées mais leur place étant dorénavant au cœur des setlists).
- • Un socle inamovible de titres joués à chaque concert : on retrouve exactement le noyau dur des grands hymnes qui ont façonné l’identité du groupe sur scène. A Forest, A Night Like This, Boys Don’t Cry, Burn, From the Edge of the Deep Green Sea, In Between Days, Just Like Heaven, Lovesong, Pictures of You, Push et The Walk. C’est la setlist idéale telle que se l’imagine Robert Smith, celle qui ratisse large entre tubes universels (Just Like Heaven, Boys Don’t Cry) et morceaux de bravoure taillés pour la scène (From the Edge of the Deep Green Sea, A Forest).
- • Les raretés de la tournée : Robert Smith a offert quelques (rares) surprises aux fans avec des titres qu’ils apprécient comme Cold, M, Primary (2 fois), A Letter to Elise, Faith, In Your House (3 fois), ou encore Three Imaginary Boys et A Strange Day (4 fois). Il faut bien constater que sur ce Festival Summer, ce sont essentiellement les incontournables des années 80 et 90 qui ont occupé la scène (Friday I’m in Love, High, Lullaby, Close to Me, Fascination Street, Play for Today, The Lovecats, Why Can’t I Be You? pour en citer quelques-uns).
Comme souvent, on a beaucoup entendu cet été sur les réseaux et les concerts des critiques du style « avec tous les titres de leur répertoire, ils pourraient varier un peu plus ! ». Et je serais tenté de partager ce point de vue. Où sont passés les 10.15 Saturday Night, Killing An Arab, Apart, Sinking, Piggy in The Mirror et autres ? En fait, je pense que les setlists de cet été (et même de manière générale), obéissent à quelques règles :
- • L’arc narratif et l’exigence émotionnelle : on le sait, Robert Smith ne conçoit pas un concert comme un simple alignement de tubes ou un juke-box interactif, mais comme une fresque globale, une montée en tension et un voyage émotionnel. L’ordre des morceaux est pensé pour maintenir une atmosphère spécifique, où la noirceur, la mélancolie et les éclats pop s’emboîtent selon un équilibre qu’il juge intouchable.
- • Le grand écart des publics (festivals vs salles) : entre les grands festivals, où une part importante du public découvre (ou redécouvre) le groupe à travers ses hymnes, et les dates en salle taillées pour les fans, le compromis est difficile. S’appuyer sur un noyau dur de classiques garantit que la sauce prend immédiatement, même devant une foule hétérogène.
- • La complexité technique et le son live : le son de The Cure — entre les textures de guitares saturées d’effets (chorus, flanger), les nappes de synthés et les particularités de chaque arrangement — ne s’improvise pas. Modifier radicalement la setlist d’un soir à l’autre exige des balances et des répétitions titanesques pour que chaque titre sonne avec la densité requise (ou en tout cas respectant les exigences de Robert Smith…).
- • Le confort psychologique : malgré son statut d’icône habitué aux foules, Robert Smith n’a jamais caché une forme d’anxiété liée à la scène. S’appuyer sur des repères bien ancrés offre une sécurité au groupe pour se libérer dans l’interprétation. Même si The Cure est capable de creuser profondément dans son immense catalogue lors de tournées spécifiques, le choix de la sécurité l’emporte souvent sur la prise de risque quotidienne.
La seule ombre au tableau (pour moi) reste le silence radio autour des morceaux inédits. Même si l’on sait que le successeur de Songs Of A Lost World a théoriquement été transmis au label, aucune nouvelle composition n’a résonné sur scène — si l’on met de côté It Can Never Be The Same, jouée depuis un moment déjà. Faut-il y voir une volonté de préserver une setlist taillée pour les grands rassemblements estivaux ? Robert Smith a pourtant prévenu que ce prochain opus s’annonçait encore plus ténébreux et poignant que Songs Of A Lost World. Le mystère reste entier, et seul le frontman détient les clés de cette énigme.
Dernier point concernant les setlists : les fans évoquent souvent le 3e soir de Nîmes comme étant le plus abouti. Pour ma part, j’ai quand même une petite affection pour le concert de Porto et son 1er rappel 100 % Seventeen Seconds (avec In Your House, M, Play for Today, A Forest).
Welcome Eden… et Gabriel !
La disparition tragique de Perry Bamonte fin 2025 avait suscité une question : The Cure allait-il s’adjoindre un 6e musicien pour cette nouvelle salve de festivals ? Le mystère a été levé le 5 juin lors du passage du groupe au Primavera Sound de Barcelone, avec l’apparition sur scène d’Eden Gallup — le fils de qui vous savez. Une décision dans la droite ligne des habitudes de Robert Smith, coutumier des intégrations au sein de son cercle intime. De surcroît, le jeune musicien n’en était pas à son coup d’essai, ayant déjà dépanné son père à la basse lors de deux dates en 2019.

À mes yeux, l’intégration d’Eden Gallup s’avère pleinement réussie. Il apporte une plus-value indéniable par rapport à la contribution de Perry Bamonte lors du précédent cycle de concerts, ne serait-ce que par sa présence sonore bien plus affirmée. Prenez Want, interprété pour la première fois à Porto : c’est lui qui s’accapare le petit riff entêtant du morceau. Sans exiger une technique insurmontable, ce choix en direct surclasse haut la main la bande enregistrée à laquelle le groupe recourait auparavant. Même dynamique favorable sur Mint Car — bien qu’il ne s’agisse pas d’un de mes titres favoris —, où son intervention à la guitare électro-acoustique insuffle un vrai supplément de vie à la composition.
Et l’autre jolie surprise fut l’apparition au saxophone de Gabriel Cooper (17 ans), fils de Jason Cooper, sur tous les concerts à partir du festival de Nîmes. Sa présence, uniquement sur A Night Like This, lui redonne la même structure que celle du titre de la version album.

En résumé, si Eden Gallup et Gabriel Cooper ont enrichi le son en live, ils ont également apporté une petite touche de jeunesse et fait redescendre l’âge moyen du groupe… 😉
Les membres du groupe
Certains fans avaient émis l’hypothèse que l’absence de Simon Gallup (qui a manqué les festivals de Berlin et d’Athènes) n’était pas due à un virus de passage mais à des tensions au sein de The Cure. Alors bien sûr, personne n’est dans l’intimité du groupe, mais de mon côté j’ai vu tout autre chose sur scène : des sourires, des regards complices et une belle entente. Chacun joue parfaitement son rôle, avec une montée en puissance tout au long de ces 31 dates :
- • Gallup Junior assure à la guitare (et aux claviers). Il apporte beaucoup d’énergie et bouge énormément sur scène. Il est clair qu’il a pris beaucoup d’assurance au fil de la tournée !
- • Reeves Gabrels est un excellent guitariste mais je trouve qu’il gagnerait à retrouver un peu plus de sens mélodique et un peu moins de technique, surtout sur ses solos (comme par exemple sur celui de From The Edge Of The Deep Green Sea).
- • Jason Cooper fait du Jason Cooper : rigoureux et métronome. Certains fans n’aiment pas son jeu et regrettent Boris Williams, mais on comprend pourquoi Robert Smith l’apprécie : il frappe sa batterie de manière chirurgicale, avec un sens du rythme (quasi) infaillible.
- • Roger O’Donnell joue très juste, même s’il a été un peu moins expressif que d’habitude, avec cette sensation assez difficile à expliquer qu’il joue mieux que sur la tournée Shows Of A Lost World.
- • Gallup Sénior reste un repère absolu à la basse sur lequel se repose tout le reste du groupe. Son absence sur 4 dates s’est fait ressentir avec des setlists simplifiées.
- • Et Robert Smith reste Robert Smith, avec une voix toujours aussi belle (et ce même si parfois ça manque un peu de justesse et de puissance sur des titres exigeants comme From The Edge Of The Deep Green Sea). Mais quelle énergie ! Avec toujours cette volonté de satisfaire son public, fans comme spectateurs d’un soir.
Pour ce qui est de l’entente sur scène, elle a évolué au fil des concerts. Si Reeves Gabrels interagissait peu au début de la tournée avec les autres membres, ça s’est bien amélioré par la suite. Pour moi, le meilleur exemple est le concert du festival Pagaille à Bordeaux : Eden et Reeves se faisaient des blagues, Eden rigolait avec Jason, Simon est allé jouer du côté de son fils, Robert lançait des sourires à Simon et à Reeves, etc. En fait, le seul qui m’a semblé bien esseulé dans son coin est Roger O’Donnell. Il est sûr que lorsqu’on joue du clavier, il est difficile de se balader sur la scène à la manière de Simon Gallup. Mais au-delà de ça, je n’ai pas souvent vu de sourires échangés entre O’Donnell et les autres membres.
Mais je pense que tout le monde aura vu, surtout sur la dernière partie de la tournée, que Robert Smith a pris beaucoup de plaisir. Ses attitudes le montrent bien : souriant, poussant la voix sur certains titres, faisant ses petites danses, enlaçant sa guitare, etc. Et toujours avec cette petite touche de timidité, surtout au début des concerts lorsqu’il arpente la scène en regardant le public, avec cette sensation qu’il semble presque étonné de voir tout ce monde devant lui.
Beaucoup de broadcasts !
On le sait : Robert Smith est généreux… Et il l’aura encore prouvé sur cette tournée en proposant pas moins de 10 concerts diffusés sur le Web ou à la radio : Primavera Sound (Barcelone, Espagne), North Festival (Porto, Portugal), Pinkpop (Laandgraf, Pays-Bas), Isle of Wight Festival (Newport, Royaume-Uni), Belsonic (Belfast, Royaume-Uni), Open’er Festival 2026 (Gdynia, Pologne), Rock Werchter 2026 (Werchter, Belgique), Pohoda Festival (Trenčín, Slovaquie), Way Out West (Göteborg, Suède), Rock en Seine (Paris, France).
Impossible de ne pas saluer cette volonté de diffusion par Robert Smith tout au long de cette tournée estivale. Contrairement à de nombreux artistes frileux à l’idée d’exposer leurs prestations en clair, le frontman a permis aux fans du monde entier de vivre ou de revivre l’événement en autorisant la diffusion de pas moins de dix concerts majeurs. Cette politique d’ouverture exceptionnelle a offert à la communauté un accès privilégié et constant aux scènes de ce Festival Summer.
Et n’oublions pas également tous les fans qui ont retransmis ou enregistré les autres concerts !
En conclusion…
Au bout du compte, ce Festival Summer restera comme une parenthèse paradoxale : ultra-balisée sur le plan des setlists, mais vibrante d’une vitalité inattendue. Entre la transmission générationnelle incarnée par Eden et Gabriel et la ferveur intacte de Robert Smith — toujours traversé par cette même grâce timide et magnétique —, The Cure a prouvé qu’il savait traverser le temps sans jamais perdre son âme. Alors oui, on continuera de ronchonner gentiment sur l’absence de vraies nouveautés ou sur la prévisibilité d’un noyau dur de classiques. Mais sitôt les premières notes d’Alone lancées dans la nuit d’été, toutes nos petites exigences s’effacent pour laisser place à l’essentiel : ce lien indéfectible qui unit depuis des décennies le groupe à son public. Rendez-vous est pris pour la suite, avec l’espoir secret que ce mystérieux album plus sombre finisse enfin par éclater au grand jour…
Et dernier point : merci à tous·toutes d’avoir suivi cette tournée avec Pictures of Cure. J’ai pu rencontrer certain·es d’entre vous à Bordeaux et ce fut un réel plaisir. À chaque tournée, je me fais la réflexion « les fans de The Cure ne sont vraiment pas comme les autres » : profondément attachants, d’une bienveillance rare et habités par cette même passion indéfectible qui nous rassemble. Merci pour vos partages, vos retours et cette énergie si particulière qui fait de chaque concert un moment à part. Longue vie à notre communauté, et à très vite pour la suite !






Quel article ! Bravo!
Tout est dit.. simplement mais avec passion… celle que nous communique the Cure depuis 50 ans..
Belle synthèse, merci. Je trouve pour ma part, au-delà de son jeu, que la participation d’Eden permet de minorer les solos techniques et très électriques de Reeves, les deux se fondant ainsi mieux dans le groupe. Hâte de découvrir le nouvel album.
Dans les raretées tu as oublié ‘secrets’ que j’ai adoré
Bravo! Tout est dit !!!
Hâte de revoir THE CURE 🖤🖤🎸🎸
Passion , énergie ,poésie ,généreux . Transmettre de générations en générations partagés avec nous
Merci 🎸🖤🖤
Merci pour ce résumé, génial, votre implication et je me régale de suivre Picture of Cure
Petite parenthèse moi aussi j’aurais adoré entendre Apart, cette chanson est à part dans mon cœur de fan de The Cure 🤩
Encore merci Marie où MaKinou Reine sur FB
Excellente synthèse ! 19.9/20 !
Tout est envisagé. Je suis 100% d’accord. Je retiens par exemple le commentaire sur le jeu de Gabrels bien trop technique.
Comme je l’avais dit cet été dans un de mes posts Facebook, votre site est tout simplement essentiel. Essentiel car réactif, ouvert, sans polémique stérile, ni propos pour autant lénifiant. Vous avez toujours à cœur de mettre au centre l’information sous toute sa forme (set-list, captation de concert,etc) de ce groupe que nous aimons tant. Puis merci de prendre votre temps car à l’heure du prêt à consommer, où tout est souvent du, on peut simplement imaginer les heures de travail que votre site nécessite. Mais ce n’est pas en vain. Vos publications sont toujours un plaisir de découverte et de lecture.
Concernant cette tournée et redescendant progressivement du concert de Rock en Seine, je ne peux que remercier une nouvelle fois The Cure. Ce fut un concert une fois de plus empli d’émotions qui serrent la gorge. Les chansons entre ombre et lumière sont comme un miroir de notre vie : joyeuses, mélancoliques, introspectives, bordéliques. Les années passant, ces moments sont d’autant plus précieux. Merci The Cure et merci à vous !
J’ai assisté à un seul concert, celui de Rock en Seine, et ce fut une déception.
Le précédent auquel j’étais allé, Paris Bercy 2022, était puissant, envoûtant, intense et plein d’émotions. J’ai trouvé que celui de dimanche dernier était terne, le groupe avait l’air fatigué.
Et surtout, la setlist était presque ennuyeuse. Il y a eu de bons moments (le triplet Secrets / Play For Today / A Forest), et Endsong est un morceau puissant qui fait toujours son effet, mais pour le reste, aucune surprise.
Et puis le rappel pop est caricatural. Mint Car, Let’s Go To Bed, Why Can’t I Be You…, je ne me déplace pas pour écouter ce genre de truc.
Mais bon, c’était mon trentième concert de Cure (le premier: Montpellier 1985). Je suis content d’avoir atteint ce chiffre.
J’attends désormais la partition du nouvel album, en espérant qu’il soit aussi bon que SOALW.
Merci pour cet article pointu et sans faute!
Pour avoir eu la chance de les voir à Nîmes les deux premiers soir c’était vraiment grandiose.
Pour ceux qui ont la possibilité d’aller voir des concerts aux arènes foncez!! C’est vraiment parfait, la fosse étant le top car pas du tout bondée comme dans certains concerts ! Longue vie à The Cure!
Chris
Merci à toi d’exprimer des faits et des ressentis.
Merci à toi pour le bracelet si gentiment offert à Bordeaux.
Merci à toi pour la vitalité du site et de la page.
A très bientôt, demandons au Band de nous réunir à nouveau dans cette bienveillance.
Merci pour cet article et votre implication . Je vous ai raté à Bordeaux 🙁
Je les ai vu à Cardiff en juin puis Bordeaux . J’ai apprécié les setlists différentes et cette énergie , c’était vraiment bien même si à Bordeaux on les sentait quand même fatigués . Depuis la 1ere x que je les ai vus en 1992 et Bordeaux plus de 30 ans après c’est toujours magique ! Merci 🖤
Merci à toi encore une fois pour cet immense travail. Au plaisir de te croiser un jour. Et oui de bonnes choses arrivent encore. Alors, à bientôt 💪
Entièrement d’accord j’adore ton analyse et j’adore picturesofcure.
D’ailleurs plus de maj sur bluesky?
Toujours très en phase avec ton ressenti. Merci de les suivre d’aussi près et de nous simplifier la tâche en offrant toujours les bonnes infos aux bons moments!
Merci pour ton analyse et ton retour.
Je n’en ai fait qu’un : Rock en Seine, et j’ai encore la tête dans les étoiles ! La formation de l’été 2026 m’a enchantèe et la set list de Rock en Seine a proposé des moments joyeux et legès, franchement à l’attention d’une majorité du public, des moments avec cette atmosphère Cure très caractéristiques pour les fans de la 1ere heures…
Enfin j’ai vécu l’instant présent entouré de 40 000 personnes très en phase avec la bande.
Merci TheCure !
Il est clair que l’ambiance quand il n’y a que des fans de The Cure (Rock en Seine), est incroyable, il y a une profonde tendresse entre fans, ça n »existe vraiment qu’avec The Cure. Merci à eux, et à vous pour nous fournir les liens, les mp3, etc.
Superbe analyse et bravo pour ton travail.
Complètement d’accord avec toi sur le jeu de Reeves Gabrels.
Très content de t’avoir rencontré et avoir pu échanger avec toi à Bordeaux.
See you again !